2020 – Boucle Ile Bouchard – Nantes


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Pour cette année, Nous avons choisi un parcours plutôt facile. Principalement du fait que notre groupe est constitué de deux infirmières fortement sollicitées avec le covid et d’une personne sortant d’un traitement radio.

Donc place à un circuit plutôt plat mais toujours avec de nombreuses visites.

Cette année, nous avons également privilégié les hébergements en dur. Ce qui implique une organisation plus construite en amont.

L’île Bouchard

Rendez-vous est donné au « Moulin de Saussaye » à Saint-Gilles en face de l’île Bouchard qui nous accueille et surtout nous permet de laisser deux voitures sur place pour 15 jours.

Ce sera notre camp de base. Nous terminerons notre circuit chez eux également.

Le studio 5 personnes de notre premier jour est certes à rénover mais la literie est bonne et le petit déjeuner bien servi.

Après rangement des affaires et marquage des voitures, c’est parti.

J1 : l’île Bouchard – Savigny en Véran 

L’objectif du jour est de faire un tour de chauffe en visitant le château de Rivau et la forteresse de Chinon.

Donc à moitié hors voies vertes.

Château de Rivau

Les quelques montées sont tranquilles et la route peu empreintée par les voitures pour atteindre le Château de Rivau. Par contre, pas un arbre par 38 degrés de soleil.

Le parking à vélo est à l’entrée même du château et à l’ombre. Donc éviter les parkings à voitures éloignés de l’entrée.

Rivau est un château bien tenu sans grand mobilier et présentant des œuvres contemporaines voire décalées. L’attrait par 38 degrés vient des jardins ombragés où l’on peut pique-niquer.

Éviter de prendre le déjeuner qu’ils vendent sur place. C’est bon mais trop léger.

Chance pour nous, ce dimanche voyait une joute médiévale dans les douves entre Rivau et Angers. Beau spectacle.

Par forte chaleur, aller vous réfugier dans les écuries.

Après le café et une glace japonaise, on repart chercher la voie verte sous le Coudrey pour rejoindre Chinon.

Parfait, puisque l’on arrive par la rive sud de la Vienne pour admirer Chinon dans son ensemble.

Ce sera tout, car concernant la forteresse de Chinon, circulez, il n’y a rien à voir.

On le visitera quand même et on repartira à la « fraîche » Vers 18h pour rejoindre notre gîte à Savigny en Véran qui sera une belle surprise.

Le village est agréable et la mairie a fait de gros investissements pour aménager le centre. Ils ont deux grands gîtes qu’ils louent entier ou à la chambre avec espaces communs dont un garage à vélos fermé et équipé pour toute réparation. Et chose rare, ils sont serviables et à l’écoute.

J2 : Savigny en Véran -> Vaudelnay

Journée à visites également.

Abbaye de Fontevraud

On remonte vers Candes St martin puis descendons par l’est pour contourner le mont et attraper la route de Fontevraud.

Et là, le grain bien senti et rien pour s’abriter jusqu’à la route départementale menant à Fontevraud. Arrivé à Fontevraud , engouffrez-vous vers le centre-ville à gauche et ne suivez-pas les panneaux « Abbaye » vers la droite qui sont pour les voitures.

L’abbaye est belle, grande et prend du temps à visiter.

Du coup, on déguste la spécialité « Le Foué » dans le resto « Les 3 Lys » à côté de la boulangerie.

On repart à 14h pour le château de Brézé en traversant la zone militaire.

Château de Brézé

Ce château est étonnant par le fait qu’il y a 2 châteaux : un troglodyte et un hors sol avec deux pièces magnifiques.

Les douves (18m de haut) creusées de mains d’homme avec ses multiples pièces troglodytes sont étonnantes. Les pierres issues de ce creusement ont servi à construire Fontevraud.

Bref, on en sort à 18h pour filer vers un « beau village de France » Montreuil-Bellay.

J’ai vu mieux en termes de beau village. On regrette simplement de n’avoir pu visiter le château et l’église.

On dérape donc rapidement pour rejoindre notre hôte Murielle au « Domaine des Roses » à Vaudelnay pour arriver vers 19h30.

C’est dans son jus, avec un prix taillé au cordeau pour nous (125€ pour 5 PdJ compris et accès total à la cuisine/frigo/tables) mais l’accueil est sympathiquement royal, la bière et les cafés offerts en plus. Un auvent pour parquer nos vélos et le jardin pour la voiture balai.

Bien fatigués par ces visites, on ne mettra pas longtemps à s’endormir.

J3: Vaudelnay -> Brissac-Quincé

Rendez-vous est donné à midi à Rochemenier pour déjeuner.

Entre-temps, Passage par Doué la fontaine et longue visite à la Roseraie sur notre route.

A Rochemenier, on vit dans l’entre-soi. Rien n’est prévu pour le vélo sauf sur le parking à l’extérieur du village.

Et pourtant, le site troglodyte des 2 fermes mériterai d’avoir un parking à vélos sur la place juste en face.

Question pique-nique, c’est deux tables sur le parking avec les gaz d’échappement.

Dommage, le site troglodyte est magnifique et vaut le détour surtout par 38 degrés à l’ombre dehors.

On y restera jusqu’à 18h pour profiter de la fraîcheur.

Après, on a tracé sur Brissac où l’on a remis la visite du château au lendemain.

« Le Régisseur » à 2 pas du château nous offre un appartement de 85m2 et un studio de 30m2 pour 200€.

Nous nous y concocterons un repas royal. L’accueil est sympathique et la décoration atypique et originale. Ils font resto aussi mais même fenêtres ouvertes, on n’entend rien.

Les vélos sont parqués dans l’espace restaurant avec les clients attablés. Merci.

J4 : Brissac-Quincé -> La Pommeraye

Château de Brissac-Quincé

On démarre par le château de Brissac qui nous permet de parquer les vélos dans le parc.

A voir. C’est original, bien meublé avec son petit plus : le théâtre privé de Jeanne Say (héritière des sucreries et épouse du marquis). 7 étages (on en visite que 3) et 8000m2 de surface.

Par temps très chaud, cheminer dans le canal de débordement de l’étang est très rafraîchissant (200m de long enterré).

Nous n’aurons pas le temps de faire le parc qui vaut le détour.

On réenfourche nos vélos jusqu’au bois de Cé par la voie verte et décidons d’éviter les départementales en traversant, sous la bruine, la forêt de Beaulieu jusqu’à Beaulieu sur Layon.

Sur la carte, on pense à un large chemin forestier du temps des chasses à cours. A mi-parcours, on a commencé à faire une peu de cross.

Au moins, on n’a pas vu défiler les Km.

Déjeuner sous abribus royal à Beaulieu pour reprendre la voie verte jusqu’à l’île de Chalonnes que nous traversons tranquillement et agréablement jusqu’à Montjean sur Loire.

On est revenu sur l’EV6, car on croise de plus en plus de vélos.

Au sortir de l’île on monte vers la Pommeraye chercher notre Hébergement « Les jardins de l’Anjou ». Un bungalow pour 5 bien fait avec la grosse surprise : pas de cuisine. C’est un centre de vacances tout compris (activités et repas). Très bien pour des sédentaires moins bien pour des itinérants. Mais c’est confortable et nous avons une plaque de cuisson dans la voiture balai.

J5 : La Pommeraye -> Drain

Saint Florent le Vieil

On suit l’EV6 jusqu’à Saint Florent le vieil pour y déjeuner dans les jardins sur la place de l’église. Bonjour la côte pour y arriver.

Les portes de l’église sont fermées. Qu’à cela ne tienne, on fait le tour et entrons par la porte de l’ancien cloître. On ne le regrette pas.

Après le petit café au bar en terrasse on reprend l’EV6 jusqu’à Le Fourneau pour poursuivre au plus proche de la Loire jusqu’à Drain ou le Domaine de Galloire, notre gîte et cave viticole nous attend avec une cote qui rue de la mort.

MAIS quel point de vue magnifique. Question vins, je n’en ai apprécié aucun à la dégustation (que ce soit les crémants, les blancs ou les rouges) Par contre, ils ont une petite terrine de lamproies en vente carrément excellente. Ben oui, je suis bordelais d’origine et la lamproie c’est bon.

L’accueil au gîte est distant et ne deviendra chaleureux que le lendemain au petit déjeuner lorsqu’on lui parlera de son beau potager.

J6 : Drain -> Nantes

Nantes

On pensait traverser le plateau jusqu’à Champtoceaux mais les seules routes font faire un détour de 8km et notre hôte ne nous a pas invité à traverser ses vignobles par les chemins de vigne. On est donc redescendu pour remonter 300m plus loin.

Dans la ville, notre itinéraire passe par une voie barrée. Qu’à cela ne tienne, on passe et ce fut parfait quoiqu’un peu raide. Mais on a raté le moulin pendu qui était le seul site remarquable à visiter ce jour-là.

On file donc sur Nantes par le sud et bout au vent pour arriver à Saint Sébastien sur Loire et traverser sur l’île de Nantes que nous traversons Dans toute sa longueur pour rejoindre les « machines de Nantes ».

Le conducteur de la voiture balai avait été prendre la location et nous avait rejoint à vélo. Vers 19h, on repart vers la location (Beaujoire) , non pas en trace directe 6 km mais par la rive. Chouette 6km de plus et autant de montées (Ok douces).

Zenitude nous met à disposition une maison pour 5 et pour 2 nuits à 184€ Soit 18,40€/personne la nuit et nous permet de ranger nos vélos dans l’entrée de la maison. Que demander de plus.

J7 : Nantes

Jardin Japonais – Ile de Versaille – Nantes

Le lendemain, exit les sacoches et visite de Nantes.

On commence par la Roseraie à l’ouest de la Beaujoire pour descendre l’Erdre jusqu’à l’île de Versailles.

Cette descente avec chemins et pontons sur l’Erdre partagés est magnifique et très agréable.

Midi sonne à notre arrivée à l’île de Versailles et les terrasses de restaurants sont déjà blindées. On se rabat sur la salle du « Baron perché ». Pas déçu par la cuisine diversifiée avec quelques accents asiatiques.

Salade de poulet d’Ancenis mémorable. Riz noir à la framboise, tartare de dorade à la mangue. Un rapport qualité/prix excellent.

Après le café, on visite le jardin japonais avant de redescendre au château du duc de Bretagne. Le musée est tellement énorme qu’on va finir par le faire au pas de course et on le regrette. On repartira faire le tour du centre à pieds avant de remonter à la Beaujoire par la route directe.

Petite aparté : sur les trottoirs et routes, il y a une ligne verte en continue qui sillonne la ville. Je pensais que cela départageait vélos et piétons ou voitures. Grave erreur, il s’agit du tracé à suivre pour visiter la ville, ses monuments, ses animations artistiques permanentes ou éphémères, etc. Cela s’appelle « Voyage à Nantes » et c’est très bien fait.

Autre point, Nantes est une ville cyclable où tout nantais a, au moins une fois, circulé à vélo dans sa ville. Ça se voit ! Une fois de retour dans leurs voitures, ils s’arrêtent tous pour laisser passer les vélos.

Merci aux nantais pour leur belle ville dynamique et pour leur savoir être.

J8 : Nantes -> Varades

Château de Oudon

On repart sur le chemin du retour de cette boucles par la rives droite (nord) de la Loire.

Ev6 tranquille jusqu’à Ancenis où nous poursuivons par le nord, hors EV6, par un chemin de halage où une ancienne voie ferrée. Nous roulons presque seuls poursuivis par un orage montant.

Déjeuner à Oudon et visite du Château.

Arrivé à La Meilleraie, l’orage est proche d’éclater et nous accélérons pour être à l’étape avant le gros grain.

Et là, sur le chemin libre, au moment où la première grosse bourrasque de vent sévit, la demi-barrière anti-voiture se rabat à mon passage sous la force du vent.

Vélo arrêté net, je poursuis seul au-dessus de la barrière et du vélo pour me réceptionner 5m plus loin.

Bilan : épaule déboîtée. Je remonte sur le vélo et termine avec un bras le dernier kilomètre.

Arrivé à l’hôtel du petit pêcheur (relai pour bikers motorisés), le déluge nous tombe dessus. On s’installe et avec la voiture balai on part pour le CHU d’Angers. 3 heures aux urgences et le plaisir de visiter La Chapelle de l’hôtel dieu.

Juste une luxation : fin du périple pour moi mais pas pour les autres. Je deviens juste un bagage dans la voiture balai.

J9 : Varades -> Angers

Vieille ville Angers

Nous poursuivons la route jusqu’à Ingrandes et continuons hors EV6 par le nord en bord de Loire par de routes et chemins tranquilles.

Pause le midi à la jonction de l’EV6 à Chalonnes où nous nous installons royalement à la terrasse d’un restaurant fermé pour déjeuner.

Puis direction l’auberge de jeunesse d’Angers par l’EV6.

J10 : Angers

Château d’Angers

Vélos pour les uns, voiture pour les autres pour visiter la ville.

Le château est avalé dans la matinée. La vieille ville dans l’après-midi après s’être restauré dans une crêperie de la place du ralliement pour se terminer au jardin botanique à faire la sieste  sur la pelouse.

Retour au foyer le soir.

Angers est une belle ville mais pas faite pour les vélos surtout avec tous les travaux de voiries. On est bégueule vu que l’on sort de Nantes qui nous a sauté au visage et nous en a mis plein les yeux.

J11 : Angers -> Chênehutte

Ce fut la journée déluge matinal. Le groupe a commencé par raté la voie verte allant à La Daguenière puis à Brain sur l’Authion celle qui rejoint La Bohalle.

Saint Mathurin sur Loire

Résultat : routes départementales sous un déluge d’eau jusqu’à enfin rejoindre l’EV6 en proximité de St Mathurin sur Loire dont la particularité est d’avoir un porche d’église apte à recevoir un bon nombre de Cyclo-randonneurs délavés pour déjeuner. Ils ont aussi 2 autres abris de promeneurs. Il doit souvent pleuvoir dans le coin.

Poursuite vers Le Thoureil, sa chapelle et ses gabares pour traverser Gênes et monter vers notre gîte de groupe.

Un ancien haras converti en classe verte avec pas moins de 50 lits et deux salles équipées pour nous tout seul. Royal.

Comme quoi, faire 3/4 km dans les terres est souvent payant.

J12 : Chenehutte -> Savigny en Véran

Candes saint Martin

On savait que ce serai beau, on a voulu le faire en une journée et ce fut une erreur tant l’envie de flâner dans ces villages traversés est grande.

Ce fut donc un feu d’artifice visuel.

On a commencé par « Pierre et Lumière » avec ses miniatures de monuments taillés directement dans la grotte troglodyte pour continuer sur Saumur avec un tour en ville et la visite du château pour poursuivre à Souzay-Champigny et son parcours vélo troglodyte. A Turquant, arrêt obligé pour déguster une pomme tapée.

Du coup, arrivée à Montsoreau après 18h. C’était fermé et il nous fallait rejoindre notre gîte. Cande St Martin, on n’en parle même pas. Traversée express.

Bref, on est passé trop vite malgré notre petit rythme.

Pour le gîte, on revient à celui de notre 2ème jour toujours parfait.

J13 :  Savigny en Véran -> Azay le rideau

Château de Azay le Rideau

Entre le groupe vélo et la voiture suiveuse, ce fut 2 parcours différents avec un objectif de se retrouver à Rivarennes pour déguster une poire Tapée.

Les cyclistes après Avoines ont privilégié la trace directe hors EV6 à travers bois, la voiture est passée voir la belle au bois dormant au château d’Ussé. Déjeuner sur l’herbe près de la maison de la poire tapée car les tables étaient trop au soleil puis descente au camping pour aller boire un café. Le camping ne paie pas de mine. le patron non plus mais c’est une mine d’informations.

On est remonté déguster notre poire tapée et on est reparti chacun de notre côté.

Les cyclistes en trace directe vers le château d’Azay le rideau qui c’est superbement enrichi depuis notre dernière visite. La voiture vers Bréhémont pour aller voir si le restaurant « la cabane du matelot » avait quelques conserves de poissons cuisinées en réserve à vendre. Pas la bonne année, la Loire est trop basse et la pêche peu productive. Les conserves sont réservées au resto. Dommage ! On repart vers Marnay au musée « Maurice Dufresne ». Un ferrailleur passionné et collectionneur.

Bréhémont

3000 pièces de collections. Pas loin de 3 h de visite. C’est fabuleux cette collection patrimoniale. Il y a de tout jusqu’à une armure de samouraï qu’il a trouvé dans un champ et qui servait d’épouvantail ou le planeur de la grande vadrouille qui trainait dans un hangar sur le lieu même du tournage, etc…

Du délire ! C’est complètement fou !

Tout le monde se rejoint au camping du sabot ou l’on avait pris un toilé en bord de l’Indre.

J14 : Azay le rideau -> Ile Bouchard

Dernière journée et clôture de la boucle.

1ère étape par la route au troglodyte de la Goupillière. Vallée troglodyte mis à jour par hasard. Parcours sympa avec abris qui ont permis de passer les grains du matin.

L’objectif suivant était d’aller manger à Vilaine les Rochers et de visiter les vanneries.

Raté pour les deux groupes. A part à Azay et à Sache, par moyen de traverser l’Indre. On se retrouve donc un

Crissay sur Manse

peu avant Saché pour déjeuner.

A Saché, trouver un café ouvert avant 14h est difficile. La maison de Balzac ouvre elle aussi à 14h. On repart donc vers notre but initial.

Le seul café de la ville ne paie pas de mine mais le café est bon.

Visite du musée de la vannerie, de la coopérative, des différents artisans.

Et on repart pour Crissay sur Manse.

Un très beau site qui vaut l’arrêt et la promenade et mérite sa mention « Beau village ». Dommage que le château soit en ruine.

Enfin, retour au Moulin de Saussaye où nous sommes dans deux chambres cette fois-ci. Nous demandons au patron où aller faire notre repas de fin de circuit.

La réponse est : à Crouzilles « Au bon accueil » rapport qualité/prix assuré.

On ne regrette pas le conseil.

Bilan

C’est un très beau parcours, tranquille. Ce sont les visites qui fatiguent le plus. La variété en termes de journées visites espacées de journées Cyclo et paysages est parfaite.

L’Indre et Loire demande plus de temps. Il y a trop à voir et flâner est un vrai plaisir.

Nantes nous aura charmé et nous y avons passé une journée supplémentaire sur la route du retour. A voir aussi Trentemoult près de Rezé. Charmant village de pêcheur coloré sur l’EV6.

Notre option tout en dur Cette année pour les couchages n’est pas plus onéreuse que nos options camping des années précédentes puisque nous allons finir à grosse maille entre 600-700€ par personne pour les 15 jours.

Par contre, elle est plus plaisante au niveau montage/démontage de tentes, du confort pour préparer les repas ou de la promiscuité dans les sanitaires dans cette période virale (voire de la propreté le soir en arrivant à l’étape)

On a toujours eu un superbe accueil.